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LE PALUDISME
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LE CANCER

 

Le cancer est une maladie cruelle et impitoyable provoquant des souffrances atroces et dont la fin est le plus souvent fatale.

Le cancer est une maladie universellement répandue.Ses ravages s'étendent à toutes les régions du globe, à toutes les races et à toutes les classes société et, s'il frappe surtout les sujets ayant franchi la quarantaine, il n'est pas rare chez les plus jeunes et même chez les enfants.

il est vieux comme.le monde puisque c'est hippocrate qui, comparant cette affection à un crabe rangeant les tissus, lui donna le nom grec de karkinos = crabe, qui fut traduit en latin par le mot cancer

Symptômes et évolution de la maladie

Le cancer est une affection chroniqe très particulière, caractérisée par le prolifération indéfinie de tissus finissant par former une grosseur anormale dite tumeur cancéreuse.

I. Les trois phases du cancer.

tout cancer évolue en 3 étapes.

1. La tumeur maligne, affection initiale localisée.

il apparaît en un point quelconque du corps une "tumeur maligne" , excroissance indolore qui, à l'inverse des "tumeur bénigne" est indéfiniment persistante et va tendre à être envahissante par destruction des tissus sains.

C'est qu'en effet, au lieu de provenir d'une prolifération cellulaire ordinaire, elle est le résultat d'une polifération anarchique, qui cessent d'obéir aux normes de la multiplication cellulaire.

Ainsi s'est formée la tumeur, massif cellulaire qui, par multiplications accélérées de ses jeunes cellules, ne tarde pas à pénétrer profondément dans les tissus voisins en les digérant comme le feraient les racines d'un végétal.

La malignité des cellules cancéreuses, pourtant nées de l'organisme, se traduit par leur aspect. Une telle cellule est plus volumineuse, plus grossière que la cellule normale.Son noyau est plus gros, irrégulier, déformé, voire souvent monstrueux.

Cette phase initiale, déclenchement d'une prolifération anarchique localisée, revêt des aspects un peu différents suivant les tissus où elle a lieu ; elle est mieux connue pour les cancer externes  (peau et muqueuses) que pour les cancer internes ou viscéraux. Elle est indolore, d'allure bénigne et c'est pourtant un cancer en formation.

2. La tumeur grossissante, affection envahissante.

A un moment donné, la tumeur entre en évolution. Certaines tumeurs évoluent avec rapidité, d'autres plus lentement ; mais toutes ont pour caractère commun d'augmenter de volume et de s'étendre en nappe, en tache d'huile, car les prémières cellules cancéreuses ont transmis à leurs descendantes leur activité multiplicatrice désordonnée. En même temps qu'elle s'accroî, la tumeur devient plus dure ; elle adhère de plus en plus aux organes voisins et y pousse des racines au contact desquelles les tissus envahis présentent des réactions de défense du type inflammatoire. Les ganglions lymphatique de la région atteite forment tout autour d'elle une seconde ligne de défense ; en s'hypertrophiant, ils révèlent l'envahissement régional par la tumeur dont ils arrêtent momentanément l'extension. Cependant, à leur intérieur, les cellules cancéreuses continuent à se multiplier activement, créant une véritable colonie dans chacun d'eux.

Cette seconde phase, affection devenue régionale par l'augmentation de volume de la tumeur iniale, est le point de départ de douleurs dues à la compression des nerfs voisins ; en outre des troubles fonctionnels apparaissent dont la nature diffère selon l'organe atteint.

3. L' essaimage, affection finale généralisée.

La ligne de défense lymphatique est peu efficace ; elle est rompue après un certain temps par des cellules cancéreuses qui, se détachant de la tumeur grossie, sont prises par le torrent circulatoire et sont ainsi transportées partout, loin du foyer primif, vers des organes sur lesquels elles se greffent.

Ces greffes cancéreuses se développent en tumeurs secondaires ou métastases qui, à distance, reproduisent fidèlement tous les caractères de la tumeur-mère ; le cancer est alors devenu une affection généralisée.

L'invasion de l'organisme par ces métastases accompagne d'une altération brutale de l'état général, marquée par de l'anémie, de l'intoxication et par des complications variées conduisant à un affaiblissement et à un amaigrissement extrêmes, donc à une cachexie totale qui se termine par la mort dans le marasme et l'épuisement.

II. Les différentes sortes de cancers.

 Selon la nature du tissu qui est l'objet de la prolifération cellulaire anarchique d'où résulte la tumeur maligne, on distingue 3 sortes de cancers.

1. Les épithéliomas

Les plus fréquents, affectent le tissu épithélial et ses formations dérivées, les glandes ; ils sont très variés.

A. Les cancers de la peau.

Les cancer de la peau et celui de la langue débutent par une ulcération saignant facilement et se reformant sans cesse.

B. Les cancers des muqueuses.

Sont de deux catégories :- ceux de l'appareil digestif, dont les tumeurs restent longtemps silencieuses et se révèlent ultérieurement par des hémorragies ou par des troubles digestifs, tels qu'obstructions du tube par des cancers de loesophage et de l'intestin, arrêt de la digestion et vomissements pour le cancer de l'estomac, qui est le plus fréquent ;

-ceux de l'appareil respiratoire, dont le cancer du larynx, qui se manifeste par un enrouement persistant, et les cancers broncho-pulmonaires ( des cas de cancer ).

C. Les cancers glandulaires.

Sont variés : cancer de la thyroÏde, des reins, cancer du foie qui arrête la sécrétion biliaire, cancer du rein qui est très répandu en Europe occidentale et dont la tumeur est un petit nodule indolore.

2. Les sarcomes.

Sont dus à la cancérisation du tissu conjontif, des tissus osseux et cartilagineux, du tissu musculaire et du systeme nerveux (encéphale, moelle épinière). Eux aussi ne se révèlent le plus souvent que lorsque les troubles fonctinnels apparaissent. Ainsi le cancer vertébral reste longtemps insoupçonné puis finit par produire des déformations de la colonne vertébrale de sorte qu'ensuite, par compression de la moelle épinière, se produit une paralysie des membres ou paraplégie.

3. Les leucémies.

Sont deux formes du cancer du sang, provoquées par une multiplication cellulaire désordonée soit de certaines hématies, soit plus souvent de certains leucocytes.

 Ce sont les centre formateurs de ces globules (moelle osseuse, ganglions lymphatiques ) qui sont cancérisés.

En somme, les tumeurs cancéreuses sont d'aspct variable suivant leur siège et leur nature. L'ulcération sanguinolente et l'hémorragie signent souvent l'installation de la tumeur maligne ; en tout cas, la douleur n'est qu'un signe tardif (phase d'invation )

III. Le mécanisme de la cancérisation.

1. Le mécanisme d'envahissement et de généralisationd'un cancer déclaré.

Est partiellement élucidé. Des observations et des inoculations de cultures pures et cellules cancéreuses sur plasma sanguin, des greffs dirctes de tumeur entre animaux de même espèce, ont permis notamment de constater que :

a. Les cellules cancéreuses.

Se multiplient plus rapidement que les cellules normales ;

b. Les métastases sont constituées par des cellules cancéreuses émigrées, transplantées ;

c. Les métastases conservent dans tous les tissus qu'elles colonisent leur individualité propre.

Ainsi les métastatse formées à partir d'un foyer glandulaire dans du tissu osseux montrent des cellules glandulaires sécrétrices bien différentes des cellules osseuses, qu'elles détruisent.

2. Mais le mécanisme initial d'apparition du foyer primitif reste hypothétique.

Et c'est le point crucial. Comment se déclenche la cancérisation ? Comment dans un tissu sain  , des cellules cessent-elles tout à coup, par une sorte de déviation, la possibilité de proliférer sans fin, donc de devenir cancéreuses et de constituer la tumeur maligne ? Quand une réponse sera donnée à cette question, le problème du cancer aura trouvé sa solution définitive, car il sera dès lors possible, non seulement de détruire par un toxique approprié les cellules déviationnistes, mais encore de redresser à temps leur fonctionnement engagé dans une dangereuse anomalie. 

 Plusieurs hypothèses ont été formulées sur la natuer du facteur déclencheur de la cancérisation.

A. Les virus cancérigénes.

On a pu provoquer chez une poule saine un cancer du sang, une leucémie, par simple inoculation de filtrat de sang d'une poue malade . Le virus a même pu être séparé de la cellule vivante, en l'espèce du globule sanguin, puis photographié au microscope électronique. De même, si on injecte à un Rat un filtat de tumeur cancéreuse broyée d'un autre Rat, on assiste à la formtion chez le premier d'une tumeur rigoureseument identique du tumeur primaire du second. Le cancer pourrait donc être causé par un virus du cancer filtrat, du moins dans la leucémie de la poule et le cancer du Rat . On n'est pas arrivé, jusqu'ici, à mettre en évidence de virus du cancer humain, ni par filtrat, ni avec l'aide du microscope électronique ; cela n'exclut pas cependant la possibilité de son existence.

 S'il existait, on peut supposer qu'il serait le factur déclencheur et le cancer serait alors une maladie microbienne.

B. Pluratité des mécanismes : les facteurs conjugués.

L'hypothèse virale n'est qu'une des conceptions sur l'origine du cancer, car, pour beaucoup de chercheurs, se serait plutôt la conjonction de plusieurs facteurs qui serait la cause de la maladie cancéreuse . De plus, gra,de variété des cancers fait penser à ces chercheurs qu'il n'y aurait pas un, mais plusieurs mécanismes de cancérisation, autrment dit, il n'y aurait pas un cancer, mais des cancers. il faut donc reconnaître que si le problème du cancer ne paraît pas insoluble, il est certainement complexe et nous ne possédons à l'heure actuelle que quelques lueurs sur son origine possible.

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